Notre expérience de plus de vingt ans de mise en scène de spectacle nous a amené à proposer aux enfants des écoles primaires et collèges, dans le cadre d’une action éducative, un éventail d’activités à la fois artistiques, techniques et culturelles au moyen d’ateliers regroupant des démonstrations de métiers spécifiques, héritage encore vivant de notre passé.
Le but de ces ateliers est de favoriser un contact direct et interactif avec ces métiers patrimoniaux et leur évolution au fil des temps.
Le programme de ces ateliers réunira des artistes jouant le rôle du maître d’apprentissage présentant, devant un parterre d’apprentis, le savoir faire indispensable pour devenir érudit.
Ce public d’enfants et d’adolescents ne sera pas inactif puisqu’ils seront aussi bien spectateurs qu’acteurs. En effet, l’intérêt de ces ateliers n’est pas seulement d’écouter et de regarder mais de se plonger dans l’univers de la création e de l’action.
Le ferronnier , artisan patient et minutieux, est doté du savoir faire pour travailler le fer, et d’un goût artistique prononcé et maîtrise le dessin d’art et la géométrie. Il a la charge de fabriquer des objets aux usages variés : outils, armes, grilles, clefs, bijoux, etc.
Présent dans pratiquement tous les villages, le forgeron en est une personnalité à part et pourtant centrale, car il maîtrise le travail du fer, si important dans la société médiévale, que ce soit pour les outils et objets du quotidien, ou la réalisation d'armes, le forgeron utilise le plus souvent une enclume et un marteau pour façonner des morceaux de bronze, de cuivre ou d'argent.

Dans notre forge à l’ancienne, nous découvrirons l’art de la fabrication des armes utiles aux rois, chevaliers et soldats de la renaissance guerroyant sur le champ de bataille, au premier rang desquelles on retrouve l'épée.
La fabrication de l’épée est confiée au spécialiste qu’est le forgeron. C’est l’arme par excellence du chevalier. L'origine de l'épée remonte à la plus haute antiquité et même sans doute à l'âge du bronze.
L'origine du terme "maître d'armes" est antérieure au XIIIème siècle siècle, puisqu'en 1292 le Livre de Taille de la ville de Paris signale l'existence de sept escrimeurs professionnels (maîtres d'arnoys) dans la capitale, et en 1585 la communauté des escrimeurs de Paris adopte le terme de maître d'armes.
Dès l'apparition de cette fonction, les seigneurs ont souvent eu à leur service un maître d'armes les préparant au duel à la rapière et aux autres armes d'escrime. Cet enseignement a longtemps réservée aux nobles, puis aux militaires.

(devenu aujourd’hui palefrenier ou chef d’écurie)
Le palefrenier assure quotidiennement le nettoyage des écuries et les soins aux chevaux des seigneurs et chevaliers : litière, nourriture, pansage et soins vétérinaires élémentaires.
Il entretient le matériel (selles, harnais) et détend les chevaux avant ou après leur entraînement. Il a généralement dix à douze chevaux en charge. Dans les petites structures, le palefrenier entretient également les aires d’entraînements, les pâtures…
L’écuyer est un gentilhomme au service d'un chevalier et qui portait son écu
Les chevaliers, à l'époque des tournois devaient présenter leurs armes afin de s'identifier. Ils étaient assistés en cela par leur écuyer, jeune homme chargé de tenir leur écu armorié. En général, l'écuyer s'occupait également de l'équipement du chevalier et de son cheval, et il apprenait le métier de chevalier à partir de 14 ans.
A la renaissance, le Premier écuyer du roi est celui qui commande la petite écurie du roi, Il chevauche près de ce dernier du côté du montoir, lui donne la main pour monter en carrosse ou en chaise et lui sert d'aide de camp à la guerre.
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